Le réseau éco-veille
Lundi, 13 Février 2012 10:04
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Qu'est-ce que c'est ?
La fédération joue son rôle dans le développement durable. Elle a établi un agenda 21. Eco-veille représente l'une des réalisations pratiques des objectifs proposés dans l'agenda 21. Le comité prend part à cette démarche.
Pour gérer le réseau d'itinéraires, de nombreux bénévoles balisent, entretiennent, aménagent les sentiers. Leurs activités sont cadrées dans le réseau éco-veille®:
- Surveiller l’état des chemins et de leur environnement proche ; - Faire remonter la bonne information à la bonne personne ; - Sensibiliser à la préservation des sentiers et de leur environnement repose sur une action permanente demandant la participation de tous ; - Agir en protégeant ou en réparant, directement et concrètement (avec les forces du réseau) ou indirectement en relayant le problème aux acteurs et décideurs compétents ; - Développer d’autres initiatives en faveur de l'environnement ( ex : recyclage ) ; - Communiquer à travers les réunions, les manifestations et la formation sur des actus environnementales.
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Pourquoi ?
Le chemin a un rôle de corridor écologique. En effet, les sentiers créent de petites zones avec des conditions de lumière et de climat particulières qui permettent à une végétation souvent herbacée de s'installer sur les bords. C'est une voie de communication pour les animaux entre différents milieux. Il est intéressant de considérer cette notion dans nos projets d'aménagement. Elle correspond à une des décisions du Grenelle de l'environnement, "la trame verte et bleue", à établir.
De la balade digestive de « l'habitant » à la grande randonnée du vacancier, le réseau d'itinéraires a également un impact social (lieux d'échanges, de détente, de découvertes) Gardons en tête cette valeur dans notre comportement et notre gestion.
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Vers une meilleure gestion
Mardi, 20 Septembre 2011 13:57
Nous agissons en tenant compte des contraintes législatives (loi littoral de 1976, arrêtés municipaux et préfectoraux) et environnementales (document d'objectifs d'un site Natura 2000 ou Scott de pays)
Nous sommes attentifs aux us et coutumes locales, ainsi qu'au respect de l'identité culturelle des paysages et du patrimoine.
Expérience sur l'emploi de matériaux locaux et écologiques ; Choix des méthodes de protection des abords du cheminement ; Participation aux chantiers avec les communautés ou municipalités (ex : arrachage de plantes invasives) Soutien à la gestion de zones humides ou boisées Participation aux inventaires biologiques ou patrimoniaux Participation aux réunions de travail Natura 2000
A travers le programme de formation (par exemple : entretien des chemins en milieu boisé, questionnement sur le dérangement potentiel des espèces animales) Les manifestations et randonnées qui sont autant de lieux d'échanges Les rencontres en salle aussi...
Nous vous conseillons certains ouvrages :
Guide du droit des chemins Charte du balisage Les guides du Conseil général du Finistère : "L'arbre, la haie, le talus dans le paysage rural"
Du bon usage des chemins
Mardi, 20 Septembre 2011 13:10
Le tracé des GR prend en compte dans la mesure du possible, les contraintes environnementales. En restant sur les sentiers, vous évitez ainsi de nuire par mégarde, à une nichée de gravelots en haut de la laisse de mer, à une nichée de grands corbeaux à l'aplomb des falaises....
« Du déjà vu » :
- Un groupe d'amis randonne en hiver dans un fond de vallée boisée ; sur, le côté du chemin, légèrement dissimulée, une grotte ; tellement tentant d'aller goûter l'ambiance. Grande surprise …. une chauve souris s'enfuit ; en plein sommeil hivernal... ça peut être la mort. Les blockhaus, le long du GR 34, sont également des habitats favorables aux chauves-souris. Évitons de les visiter.
- Par une balade printanière dans les Monts d'Arrée, mon chien détecte un mouvement, une odeur. Il part en courant et dérange une nichée de courlis ; nous avons peut être interrompu une couvaison. Trop tard ! (réf liste rouge 2011)
- Il est l'heure du pique-nique. Le père aperçoit une zone de végétation rase. La famille franchit le monofil pour s'y installer ! Dommage, c'était une zone de revégétalisation (une info était affichée sur une borne située quelques mètres plus loin...)
Les aménagements dépendent des propriétaires, adaptons notre confort de marcheurs au site et non l'inverse. Minimisons l'impact paysager en site protégé pour en conserver l' identité paysagère. Dans la mesure du possible, ne demandons pas d’équipements qui relèvent des jardins publics.
L'écho des chemins : « Il n'y a pas de poubelles sur le site » « C'est pas grave, je vais porter mes déchets, j'ai prévu un pique-nique adapté avec peu d'emballages »
« Il n'y a pas de table de pique-nique » « Moi, je suis aussi bien sur l'herbe »
« Oh, c'est beau ! C'est bien que les sentiers restent sauvages mais c'est dommage, il manque des panneaux d'informations sur les plantes, les oiseaux...» « Plus que quelques kilomètres, ils pourraient indiquer la direction de l’hébergement pour savoir à quel moment quitter le GR » « Pour que les sentiers soient pollués par un tas de panneaux, non merci ! Je préfère demander aux riverains, et puis je me suis organisé avant de partir....c'est parce que le site est très peu urbanisé qu'il me plait.»
« Oh la pomme dans ce verger ! Allez. Juste une, çà fait de mal à personne...» « Je préfère respecter les propriétés, pour qu'on ne mette pas des grillages partout »
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